Élection présidentielle 2017 : Les propositions de Lilly pour une France attractive et innovante dans le secteur de la santé (3/4)

Le deuxième sujet qui tient à cœur de Lilly France sur lequel nous souhaitons émettre des propositions dans le cadre de l’élection présidentielle est le soutien à l’accès à l’innovation pour tous ceux qui en ont besoin.

 Le système de santé doit actuellement intégrer une vague d’innovations sans précédent, tout en adaptant son mode de financement au vieillissement de la population et à la chronicisation d’un certain nombre de maladies. Pour Lilly France, les mesures à prendre pour poursuivre et encourager l’innovation en France dans ce secteur sont simples mais indispensables.

Le développement de médicaments innovants passe en premier lieu, par le respect de la propriété intellectuelle, qui protège les innovations dans le temps, permet la poursuite des investissements nécessaires à l’innovation et encourage la R&D.

La reconnaissance de la valeur de l’innovation est un enjeu majeur pour l’industrie pharmaceutique. Pour proposer aux patients les traitements les plus efficaces, la filière du médicament investit en moyenne 15% de son chiffre d’affaires dans la Recherche et le Développement, et près de 25% pour le Groupe Lilly), ce qui en fait le secteur industriel le plus investi dans la R&D.

Reconnaître la valeur de l’innovation, c’est également fixer un juste prix pour chaque médicament. Ce prix doit en particulier refléter l'apport thérapeutique pour les patients, mais également la valeur pour le système de santé et enfin sa valeur pour la société dans son ensemble. Les économies générées par les médicaments dans l’organisation des soins doivent également être reconnues par les pouvoirs publics. Le médicament est en effet le plus souvent la solution de santé la plus efficace car elle permet d’éviter des hospitalisations, des soins infirmiers, des transports de malades ou une perte de productivité. Des maladies hier mortelles deviennent chroniques (tels que certains cancers) ou sont éradiquées grâce aux médicaments. Les dépenses de médicaments sont en outre aujourd’hui, la partie la mieux maîtrisée de l’ONDAM. Et le médicament contribue, bien au-delà de ce qu’il représente dans les dépenses de santé, aux économies prévues annuellement dans la loi de financement de la sécurité sociale (50 % des économies pour 18% des dépenses de santé). En outre, l’industrie pharmaceutique est également un atout de poids pour les exportations françaises : deuxième secteur exportateur du pays avec 25 milliards d’euros de chiffres d’affaires réalisés hors de nos frontières et un excédent commercial de 6 milliards d’euros en 2014.

Par ailleurs, aux côtés d’un certain nombre d’acteurs publics et privés, Lilly France soutient la demande pour de nouvelles modalités de financement à l’hôpital, intégrant notamment davantage la notion de parcours de soins sans que ce financement soit uniquement basé sur l’activité hospitalière. Les nouveaux critères de la liste en sus posent des problèmes d’égalité d’accès aux traitements et devraient être revus.